lundi 2 février 2009

~ escale auto-portée [au clic droit]

L'étai se choisi. Je suis partie de ce que je fais au mieux. Raccourcir des distances qui n'en sont pas.

Pourquoi j'ai peur des cadeaux.

Je me souviens de ceux que je rencontre, qui me donnent si souvent sans savoir, ce que je ne sais parfois que bien plus tard

Etre fabriquant d'images, drôle de chose, vraiment il faut choisir, de soi-même. Je suis issu d'une fabrique juste technologique et possible, je le fais en conscience greffée aux visuels volatiles. S'y consolider ou pas, quelle idée? A chacun son métier pour tisser dans les toits du monde.

L'image où j'ai le plus de chance d'être est dans celle qui n'existe pas, qui n'a jamais été montrée au rituel du miroir impossible. Parce que hier est un autre jour, cet espoir vérifié aujourd'hui.
Quelle puissance terrible se mettrait entre mes mains si demain multipliait mes images. On est dans ce que l'on fait ou on fait pas. Mes paroles deviendraient vérités. Mon enfer viendrait d'un pixel posé là, par hasard. Particule devenue général.
Ou me taire, éteindre toute influence, surement protéger l'autre.
Les liens se chercheraient, s'inquièteraient de leurs vagues suppositions, entre balles et germes fleurissant aux visiteurs inconnus.
Comme un tabouret noir, où la galette posée là est un minimum, parce que j'en aurais bien fait un vase, une lampe, un pied de table, un banc, un heaume, un porte plante, un porte livre, un porte portable, un maillon amusique. "Comme un légo" Bleu pétrole.
Fragment d'un rêve en construction.


Sièges : abs et bois
Un sacré décollage en vérité, où google dit qu'il dit vrai et qu'on l'écoute.
(me renseigner de ce que deviennent les bénéfices de cette boite à image. Sont-ils utilisés correctement à défaut d'être redistribués pour, je sais pas moi, la faim dans le monde ? ...)

Pulvérisé, feu d'artifices sur la plan^¨-te, une bonne blague qui ne voit pas encore vraiment jour.

La clé du corps. Yapas pluleger

Je pense à vous, en ce jour, en une image, ou deux, ou trois...

Avant de repartir chez quelqu'un d'autre que moi.
Un fil fugace où sans doute il faut attendre un signe toujours trop long à venir où trop long devient aussi bien toture t'as tord à Milton. Que l'on remplit simplement parce qu'on s'en occupe. Ne pas attendre et recevoir là, maintenant et pour longtemps au fil de vie.

Comme un ange

Comme l'inverse délace, je ne m'en-lasse pas, cette force à avancer aujourd'hui dans les cartes qui tombent d'incertitudes.

Comme mon nom

Une valse à lui tout seul

Qui se dé-multiplie pour ilL, pour moi.

Cette place est libre. Il s'appelait : "Le blog de l'Arpenteuse", il est encore hanté par l'Amour.
On aurait dit qu'elle ne voulait rien abimer de ce qui aurait pu venir. Elle connaissait profondément le coeur. J'ai beaucoup appris avec elle. Et alors? Rien. Je crois même que je n'ai jamais osé mettre un com.
J'ai bien changé.
Pas tant que ça, en fait.

6 commentaires:

* a dit…

"fabriquant d'images" : en lien avec les patauds ! un peu réducteur, à mon goût !
trop de liens tue les liens, ou bien ?

Pixel bleu a dit…

Hélas ou tant mieux, ici ne peut être qu'un "musée imaginaire". J'enlève le lien et les coms, si tu préfères.
Bien à toi.

valserine a dit…

un seul être vous manque....

Pixel bleu a dit…

Oui. Il en manque beaucoup sur cette note.

soleildebrousse a dit…

C'est gentil d'être venu jusqu'à moi...vous aimez "qui vive".. moi aussi.
La photo ? itou.
Bon, comme dirait l'autre y a beaucoup de liens... vous êtes passé par où pour arriver jusqu'au soleil ?
ça a l'air bien chez vous.. je peux rester un peu ?
Je suis pas une grosse commentatrice.. je ne fais pas de pub non plus.. mais j'aime et raffole des blogs. Donc quand j'aime je suis fidèle.

Enjel Mas a dit…

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